Après avoir connu des années difficiles, les éleveurs de bovins du Manitoba peuvent maintenant souffler un peu, car les prix sont à la hausse depuis l’automne dernier.
Lors de la crise de la vache folle en 2003, les prix du boeuf avaient baissé de moitié. Jean Goulet, un éleveur de bétail de Larochelle, avait alors dû diminuer son troupeau de 60 à 40 bêtes.
Depuis l’automne, il reçoit 55 ¢ de plus la livre pour ses vaches vendues aux enchères. Cette hausse se fait aussi sentir à l’épicerie. Le boeuf haché maigre a augmenté de 40 ¢ la livre.
L’augmentation des prix est notamment attribuable à une hausse de la demande depuis que certains pays, comme la Corée du Sud, ont rouvert leur marché au boeuf canadien. La hausse des prix est aussi liée aux dernières inondations qui ont décimé les troupeaux au Manitoba.
La crise de la vache folle et les inondations ont poussé de nombreux éleveurs de bétail à vendre, alors que d’autres ont fait faillite, selon le directeur général de l’Association des producteurs de boeuf du Manitoba, Cam Dahl. Ce dernier ajoute qu’il ne reste que de 8000 à 10 000 producteurs de boeufs au Manitoba.
Selon le boucher Marcel Joanisse, propriétaire de la boucherie Dutch Meat Market à Winnipeg, les augmentations du prix du boeuf pourraient toutefois inciter les consommateurs à changer leurs habitudes et à délaisser le boeuf au profit du poulet, du porc et du poisson.
En contrepartie, la hausse des prix encourage de jeunes producteurs à se lancer dans l’élevage du boeuf, ce qui garantit à la fois la relève et un produit de qualité pour le consommateur.
Les négociations entre la Ville de Toronto et le syndicat des cols bleus sont au point mort à moins de 12 heures de la date limite.
Les cols bleus, dont le contrat de travail est échu depuis le 1er janvier, pourront débrayer légalement à minuit. La Ville aura le droit, de son côté, de mettre les syndiqués en lock-out.
Vendredi, le président du syndicat des cols bleus de Toronto, Mark Ferguson, a accusé le maire adjoint de mentir et de se livrer à de la provocation. Il s’était pourtant montré positif, jeudi, au sujet du déroulement des négociations.
Mark Ferguson, qui a refusé de répondre aux questions des journalistes, a réitéré que les syndiqués, dont les éboueurs, ne déclencheraient pas de grève comme en 2009. Il a ajouté que le syndicat avait présenté une série de concessions, même s’il était devenu clair que la Ville « ne veut pas d’entente. »
Offre des cols bleus:
Une offre « finale »
Selon M. Ferguson, la Ville a présenté au syndicat une offre qualifiée de « finale », jeudi soir, qui éliminerait les acquis passés de ses membres.
Le négociateur en chef de Toronto nie que cette offre de quatre ans soit finale. Il admet toutefois que la Ville demande des concessions supplémentaires aux cols bleus, tout en leur offrant des bonus annuels.
Il ne s’agirait pas d’augmentations salariales, sauf pour la dernière année. En d’autres mots, les syndiqués recevraient une somme d’argent chaque année, mais leur salaire resterait le même jusqu’en 2015.
Faute d’une entente d’ici dimanche, la Ville se dit prête à exercer son droit de modifier unilatéralement la convention collective actuelle, notamment au sujet de la modification des quarts de travail et de la sécurité d’emploi.
Offre de la Ville:
L’administration municipale soutient avoir préparé un plan d’urgence en cas de grève ou de lock-out, mais n’en a pas dévoilé les détails.
Fidel Castro a présenté les deux premiers volumes de ses mémoires, des conversations avec la journaliste Katiuska Blanco dans lesquelles il retrace sa vie depuis son enfance et jusqu’en 1958, à la veille du triomphe de la révolution, a rapporté samedi la presse locale.
“Je veux profiter de ce moment, parce que la mémoire se gâte”, a déclaré le père de la révolution cubaine, âgé de 85 ans, aux personnes invitées à la présentation de l’ouvrage vendredi au Palais des Congrès de La Havane, en présence du ministre de la Culture, Abel Prieto, du président de l’Union des écrivains et artistes, Miguel Barnet, et de Katiuska Blanco.
L’ouvrage s’intitule “Guerrillero del Tiempo” (“Guérillero du Temps”).
“Je suis disposé à faire tout mon possible pour transmettre ce dont je me souviens bien… J’ai exprimé toute les idées que j’ai eues et tous les sentiments que j’ai éprouvés; j’ai pris conscience de l’importance de rapporter tout cela afin que ce soit utile”, a déclaré Fidel Castro, selon le compte-rendu publié par les journaux Granma et Juventud Rebelde et par le site Cubadebate.
Dans ces entretiens qui couvrent un millier de pages, Fidel Castro confie à Katiuska Blanco qu’il préfère “les vieilles horloges, les vieux miroirs et les vieilles bottes, mais qu’en politique, il préfère tout ce qui est neuf”.
Katiuska Blanco, auteur de la première biographie officielle de Fidel Castro et de sa famille, présente maintenant deux volumes de questions-réponses qui rappellent “Cent heures avec Fidel”, un entretien du journaliste franco-espagnol Ignacio Ramonet publié fin 2006, année où Castro s’était éloigné du pouvoir à la suite d’une grave maladie et avait dû céder le pouvoir à son frère, l’actuel président Raul Castro.
Pendant ces années, Fidel Castro s’est consacré à la rédaction d’articles, sous le titre générique de “Réflexions”, dans lesquels il analyse l’actualité internationale, ainsi qu’à celle d’un livre, “La contre-offensive stratégique” (2010), où il raconte son expérience de guérillero dans la Sierra Maestra avant son entrée victorieuse à Santiago de Cuba (sud-est) en décembre 1958.
Selon des sources diplomatiques brésiliennes, Fidel Castro a offert les deux tomes de son dernier ouvrage à la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, au cours de sa visite à Cuba il y a quelques jours.
Lors d’un vote du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, la Russie et la Chine ont opposé leur veto, samedi, à un projet amendé de résolution sur la crise en Syrie. Les 13 autres membres du Conseil ont tous voté en faveur de la résolution.
En octobre dernier, les deux pays s’étaient déjà opposés à un projet de résolution condamnant la répression en Syrie.
Jeudi dernier, un nouveau projet de résolution avait été déposé à l’ONU. Le texte avait été expurgé des clauses qui offusquaient la Russie. Il ne faisait notamment plus référence au départ du président Bachar Al-Assad, ni à une intervention militaire sur le modèle libyen.
À la suite d’intenses négociations entre les ambassadeurs, cette nouvelle mouture soutenait « [...] la décision de la Ligue arabe du 22 janvier 2012 de faciliter une transition politique menant à un système politique démocratique et pluraliste ».
Les détails de cette transition – en particulier le transfert des pouvoirs du président Al-Assad à son vice-président – avaient en revanche été retirés. Ces modalités avaient été envisagées en janvier par la Ligue arabe, et proposées dans le cadre de son plan de sortie de crise qui a été rejeté par Damas, le 22 janvier dernier.
Les concessions n’avaient qu’un objectif : éviter le veto de la Russie. Cette menace avait été brandie à plusieurs reprises par le représentant à l’ONU du Kremlin, Vitali Tchourkine, qui a prévenu qu’il n’accepterait pas un texte que son pays juge « erroné ».
Moscou considèrait que le nouveau texte condamnait davantage le gouvernement de Bachar-Al-Assad que les groupes armés. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait affirmé avant le vote que soumettre le projet de résolution provoquerait un « scandale ».
Le représentant russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, a expliqué que l’utilisation du veto était nécessaire en raison du projet de résolution qui était « déséquilibré ». Selon lui, le texte présenté « appelait à un changement de régime, encourageant l’opposition à rechercher le pouvoir et adressait un message déséquilibré aux [deux] parties », soit le gouvernement Al-Assad et l’opposition.
La communauté internationale dénonce la position de la Chine et de la Russie
Peu de temps après le vote à l’ONU, plusieurs pays ont dénoncé la position de la Chine et de la Russie dans le dossier de la Syrie. Ils accusent les deux pays « d’abandonner » le peuple syrien.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré que le double veto « amoindrit le rôle de l’ONU et de la communauté internationale à un moment où il faudrait que les autorités syriennes entendent une seule et même voix appelant à mettre fin immédiatement à la violence contre le peuple syrien ».
« En dépit du vote d’aujourd’hui, la communauté internationale et le peuple syrien doivent redoubler d’efforts pour trouver une transition politique vers la démocratie qui soit conduite par les Syriens eux-mêmes », a ajouté Ban Ki-moon.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a affirmé que « par leur démarche, [la Chine et la Russie] abandonnent le peuple syrien et ne font qu’encourager le régime brutal du président à commettre davantage de tueries, comme cela a été fait à Homs ces dernières 24 heures ».
L’ambassadeur français à l’ONU Gérard Arnaud a indiqué qu’il s’agissait d’un « triste jour pour ce Conseil, pour les Syriens et pour les amis de la démocratie ».
Selon l’ambassadeur allemand à l’ONU, Peter Wittig, le Conseil de sécurité a une « nouvelle fois failli à son mandat et à ses responsabilités ».
De son côté, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Susan Rice, n’a pas mâché ses mots à la suite du vote. Elle a déclaré que les États-Unis sont « écoeurés de ce veto qui nous empêche de traiter une crise de plus en plus grave en Syrie. Toute nouvelle effusion de sang sera de leur [la Chine et la Russie] responsabilité ».
La secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, qui participe à une conférence sur la sécurité à Munich, abonde dans le même sens que sa compatriote. Elle estime que l’utilisation du veto équivaut « à endosser la responsabilité des horreurs qui se produisent en Syrie ».
Manifestations contre la Syrie
Une quarantaine de Canadiens d’origine syrienne ont manifesté samedi devant l’ambassade syrienne, à Ottawa, pour dénoncer le régime du dirigeant syrien.
Les manifestants demandent à la communauté internationale d’intervenir pour mettre fin à la violence dans le pays. L’ambassade syrienne de la capitale a par ailleurs été la cible de vandalisme durant la nuit de vendredi à samedi. La devanture de l’édifice a été aspergée de peinture rouge.
Les ambassades de la Syrie dans plusieurs pays ont aussi été vandalisées.
Visite en Syrie
À la demande du président russe Dimitri Medvedev, le ministre des Affaires étrangères de la Russie a annoncé samedi qu’il se rendra en Syrie, en compagnie du chef des services de renseignement extérieurs.
La rencontre avec Bachar Al-Assad aura lieu mardi à Damas.
Radio-Canada.ca avec AFP et Reuters
ROME – De mémoire de Romain, cela faisait 26 ans qu’on n’avait pas vu ça: la capitale italienne s’est retrouvée samedi sous une épaisse couche de neige, qui atteignait 20 centimètres dans certaines quartiers.
La circulation s’est faite rare dans les rues, où des bénévoles de la Protection civile tentaient de déblayer les piazzas à l’aide de 4000 pelles distribuées dans la ville, tandis que plusieurs sites touristiques, comme le Colisée, ont dû être fermés à cause de la neige. Le maire de la Ville Éternelle a ordonné a fermeture des écoles jusqu’à au moins lundi, alors qu’on s’attendait à des températures glaciales pour la nuit de samedi à dimanche.
La double série de pourparlers en cours sur le plan de sortie de crise doivent être bouclés d’ici dimanche soir pour éviter que la Grèce se retrouve en défaut de paiement en mars, a averti samedi le ministre des Finances Evangelos Venizelos.
Ces discussions avec les créanciers d’Athènes pour un nouveau prêt de 130 milliards d’euros (169,4 milliards $) en sont “à un stade extrêmement crucial”, a-t-il déclaré à l’issue d’une téléconférence de deux heures avec ses homologues de la zone euro et après avoir repris les pourparlers avec les inspecteurs de la “troïka” (Union Européenne, Banque Centrale Europénne et Fonds monétaire international), qu’il avait déjà rencontrés pendant 12 heures vendredi.
En parallèle, Venizelos a débattu avec les ministres de la Santé, du Travail, de l’Intérieur, de la Défense et de la Réforme du secteur public des nouvelles mesures d’austérité et de réduction des salaires dans le secteur privé, que réclament les inspecteurs de la “troïka” et qui bloquent.
La téléconférence de l’eurogroupe “a été très difficile. Il y a une très grande anxiété et beaucoup de pression” de la part de la “troïka” et des Etats-membres, “chacun d’entre eux ayant ses propres priorités”, a déclaré M. Venizelos, sans fournir de précisions.
Estimant que la marge était étroite entre le succès et l’échec, il a déclaré: “nous sommes sur le fil du rasoir”.
De cet accord avec les créanciers institutionnels dépend aussi un autre accord avec les banques et investisseurs privés qui détiennent près des deux-tiers de la dette grecque. Ces créanciers privés, qui détiennent environ 200 milliards d’euros (260,66 milliards $) de la dette grecque, pourraient en effacer la moitié, ou pas, en fonction des conditions.
Plusieurs négociateurs des grandes banques privées sont arrivés samedi soir à Athènes pour de nouveaux pourparlers.
Sans le soutien des institutionnels, Athènes se retrouverait en faillite, dans l’incapacité de couvrir les 14,5 milliards d’euros (18,90 milliards $) en intérêts de la dette dus le 20 mars.
Alors que syndicats et employeurs n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les réductions de salaires, le Premier ministre Lucas Papademos doit rencontrer dimanche les chefs des trois partis de la coalition gouvernementale au pouvoir depuis trois mois.
Une femme enceinte, qui effectuait une croisière sur le Costa Concordia, a perdu son enfant après le naufrage du paquebot le 13 janvier sur l’île italienne du Giglio, et a décidé de réclamer un million d’euros à la compagnie Costa, a indiqué l’agence italienne Ansa.
Agée de 30 ans, Cristina M., employée à Rome, enceinte de quatre mois au moment de la croisière, a perdu le bébé qu’elle portait quelques jours après la catastrophe. Les médecins lui ont expliqué que cette fausse-couche était due au stress qu’elle avait subi.
La passagère avait pu avoir la vie sauve après être montée sur une chaloupe, mais celle-ci avait heurté des rochers.
Ses avocats ont annoncé leur intention de rejoindre l’une des plaintes collectives déposées par les naufragés. Ils entendent réclamer en son nom un million d’euros de dommages et intérêts à Costa Crociere, compagnie propriétaire du navire et filiale du groupe amércain Carnival.
Le Costa Concordia transportait 4.229 personnes, dont 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d’équipage, lorsqu’il a heurté un rocher tout près de la petite île du Giglio, située dans un archipel toscan protégé.
Le naufrage a fait 17 morts et 15 disparus.
Plusieurs collectifs de naufragés se sont créés tant en Italie qu’à l’étranger. En France, un collectif a mis en demeure l’armateur Costa d’allouer 11.000 euros d’indemnisation par rescapé “à titre provisionnel” d’ici au lundi 6 février sous peine d’action judiciaire. Des plaintes ont été déposées notamment en Italie, en France et aux Etats-Unis.
En Italie, un accord a été conclu entre Costa Crociere, propriétaire du Concordia, et une association de passagers, qui prévoit un dédommagement forfaitaire de 11.000 euros par passager, plus les frais.
Des imams de toute l’Amérique du Nord prennent la parole pour dénoncer les crimes d’honneur dans la foulée du procès Shafia.
L’imam Syed Soharwardy, fondateur du conseil islamique suprême du Canada, émettra samedi après-midi à Mississauga, dans la région de Toronto, une fatwa signée par quelque 34 imams pour rappeler que les crimes d’honneur sont contraires aux préceptes de la religion musulmane.
Une cérémonie sera ensuite célébrée en mémoire des victimes de la famille Shafia.
Dimanche dernier, Mohammad Shafia, sa femme et son fils aîné ont été reconnus coupables des meurtres de quatre membres de leur famille, un drame survenu en juin 2009.
CHAMONIX, France – Through six knee surgeries and debilitating back problems, Jan Hudec never lost faith.
In a great day for Canadian skiing, the 30-year-old from Calgary won a World Cup downhill for a surprising victory, while teammate Erik Guay finished third in piercing cold over an icy slope.
Ben Thomsen added to the Canadian surge on Saturday by sneaking into fifth place despite being the 50th skier down the hill.
Hudec, whose career has been blighted by knee injuries and operations, won for the first time in more than four years. He thumped his chest with his fist when he realized his long wait had ended.
“It’s amazing, living a life of mostly rehab can get tedious after awhile, and really frustrating and it’s just such a weight off my shoulders,” Hudec said. “I never stopped believing I could be back, I just had no idea how long it would take or when it would happen.”
With temperatures at -26 C at the top of the course, the Canadian finished in two minutes 3.25 seconds, followed by Austria’s Romed Baumann in 2:03.78. Guay, the reigning world downhill champion from Mont-Tremblant, Que., was 0.63 seconds behind the winner.
Thomsen, from Invermere, B.C., posted his first top-10 finish on Canada’s most successful day of men’s ski racing since 1994 when Edi Podivinski and Cary Mullen finished 1-2.
“For us to have a race like this with three guys in the top five, I think we blew everybody out of the water and I think everyone that was up on the hill was either impressed or stoked for us — some both,” Hudec said. “It’s incredible.”
Switzerland’s Beat Feuz was fourth, with Austria’s Klaus Kroell sixth and Switzerland’s Didier Cuche seventh.
This was Hudec’s second World Cup victory and first since his downhill triumph at Lake Louise, Alta., in November 2007. Hudec had started that year promisingly with a silver medal at the worlds in Are, Sweden, and ended it with a third-place finish in a World Cup downhill at Bormio, Italy, a month later.
Then his career plummeted — he tore ligaments in his right knee and needed repeated surgery. His body was so bashed up he had full reconstructive surgery on his knees four times, three times on his right and once on his left. What’s more, he had two further knee operations and also had severe back problems.
But he never once considered retiring.
“The love of the sport, the passion in my heart, the faith that I knew I could come out on top at some point,” Hudec said, on why he opted to keep skiing. “Just knowing that you can do it without having the tangible evidence to help you with that … I just had to keep going and I knew eventually it would happen.”
Canadian coach Paul Kristofic has been through the highs and lows with Hudec.
“His recoveries are a challenge, but this is one of the guys who has the best natural talent and incredible skill to carry speed on the skis, and he’s determined,” Kristofic said. “It’s always special when you see a guy who’s struggled with injury and other things to succeed and really triumph on a day like today.”
Hudec, who said he woke up Saturday morning feeling the best he has in 10 or 12 years, had been close in Friday’s downhill race, holding the leading time early on before slipping to sixth place.
He was trailing Baumann on Saturday until he reached the mid-section and then started shaving huge chunks off the Austrian’s time.
Hudec’s run was even more special because he didn’t have the best light after starting 24th on the La Verte des Houches course. Those before had blue skies and profited from brighter sunshine.
After a tricky and technical top section, Hudec found himself behind Baumann, but as he started to pick up speed he went 0.36, 0.47 and 0.54 ahead of the Austrian at successive splits.
“I’ve always said that Jan is probably one of the best natural skiers out there,” Guay said. “Especially when it comes to gliding, he’s absolutely unbelievable, as we saw in the bottom section today. It’s exceptional what he did today, but it’s also good for the team because it motivates everyone to do better.”
In the overall standings, defending champion Ivica Kostelic of Croatia leads with 905 points, with Austria’s Marcel Hirscher at 825 and Feuz at 733.
Cuche, who will retire at the end of the season, is defending his downhill title and leads after eight races with 473 points, ahead of Kroell (437) and Feuz (368).
Baumann thought he had won after he crossed the line, except he hadn’t checked who was coming after him.
“I was very confident when I’d finished and I was sure it was enough to win,” Baumann said through a translator. “But I didn’t have the start list and I didn’t realize Hudec was starting after me.”
— With files from The Associated Press.
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